
Capitale du tango, Buenos Aires ressemble à s y méprendre à une capitale européenne. Néanmoins, en s'éloignant du centre on se rend vite compte que l'on se trouve bel et bien en Amérique du sud. La pauvreté y est toujours présente. Nous y sommes resté quelques jours. Nous en avons profité pour faire le tour du fameux cimetière Recolata afin de voir entre autre la tombe d'Eva Peron (Evita). Ce cimetière est également connu pour toutes ses sépultures, toutes plus grandes les unes des autres. Nous avons eut l'occasion de se promener dans les différents quartiers de la ville: San Telmo, la calle Florida et bien sur le quartier de la Boca. C'est là que se trouve le coeur meme du tango. C'est aussi le quartier qui abrite la fameuse équipe de foot du meme nom. Nous avons eut l'occasion d'assister à un match et la réputation de l'équipe vaut autant pour les joueurs que pour les supporters. Imaginez vous les supporters du Standard encore plus chaud et déchainés qui passent la totalité du match dos au terrain tout ça pour entrainer les autres à chanter. Heureusement ce jour là, nous l'emportons 2-1... Après avoir passé quelques jours à sillonné la capitale, il est temps pour nous de remonter plus dans le nord. Nous hésiterons longtemps entre Mendoza et Cordoba. Nous opterons pour Cordoba. La nous ferons la rencontre de 3 francais: Pauline & Manu saisonniers en France et Delphine qui est venu s'installer en Argentine dans le but d'ouvrir une auberge de jeunesse. Nous passerons les 2 jours ensembles à découvrir la ville. Manu dont le père est Argentin nous initiera à la parrilla (BBQ) et au maté (boisson traditionnelle à base de thé), à nous la viande mythique d'argentine... On confirme, c'est absolument délicieux! 
Après avoir écouté les conseils de Delphine pour le Pérou, nous prenons congé de nos nouveaux amis afin de rejoindre Salta, dernière étape de notre trip argentin. Il est temps d'avancer, car nous devons etre à Lima dans moins de 3 semaines... Par le pur des hasard, nous nous rendons compte que nous sommes à 2 jours de la fête nationale et que la présidente Cristina Kirchner vient faire un discours à Salta même! Nous décidons de rester pour cette occasion et nous le regretterons pas. 150 000 personnes étaient attendu pour le discours de la présidente, je ne vous dis pas l'agitation dans les rues. Meme l'armée est là pour distribuer gratuitement un petit déjeuner: un bol de cacao et une miche de pain. Une flotte entière de bus débarque à Salta, couleur et drapeaux sont aux rendez vous. Il y a ceux qui sont content d'etre là et il y a ceux qui ont manifestement décidé de se faire entendre. Faut dire que ces dernières semaines ont été un peu chaude. Un conflit agricole paralyse de temps en temps le pays, nous avons pu le remarquer avant d'arriver à Rio Gallegos... Malgré tout ca, nous arrivons quand meme à nous hisser à moins de 15m de la scène d'où le discours sera prononcé. La présidente n'est pas censée arriver avant une heure. Le flot incessant de gens essayant d'arriver aussi près que nous va nous gacher cette fin de matinée. A quelques minutes de l'entrée en scène de Cristina, on ne voit absolument rien malgré les appel du présentateur pour faire baisser les banderolles. Les gens se poussent, crient, font passer leur drapeaux, banderolles et nous on est comme 2 touristes en plein milieu de ce bordel... Finalement, on échappera à toute cette cohue en s'éclipsant par une voie latérale, à travers l'espace VIP nettement moins bondé. On écoutera un peu le discours de loin puis il sera déjà temps pour nous de retourner à notre hostel, nous avons notre bus pour la frontière bolivienne qui nous attend.  Notre fin journée sera comme le reste de la journée: mouvementée! En effet, quelques minutes avant de prendre notre bus, on nous apprend qu'il n'y a pas de distributeur de banque à Uyuni en Bolivie ni au poste frontière La Quiaca. Panique totale, il nous reste plus rien, forcément on quitte le pays dans qq heures. Nous voici embarqué en 4° vitesse dans un taxi dans la ville de Salta à la recherche d'un distributeur. Nos sacs sont restés au dépot de bus auprès d'une néo-zélandaise, Lucy, que nous avons rencontrée quelques minutes auparavant. Evidemment arrive ce qui devait arriver, le premier distributeur n'accepte pas ma carte et en plus ne me la rend pas. Les minutes s'écoulent et on se voit déjà louper le bus. Par je ne sais quel miracle, ma carte resort, on réessaie ailleurs et retourne comme des flèches au dépot de bus. Finalement, on se rendra compte qu'a Uyuni, ils possèdent maintenant un distributeur.... La suite de notre périple latino en Bolivie, bientôt en ligne... |